Les arguments en faveur de l’e-cigarette sont incontournables

Les débats nécessitent des recherches supplémentaires sur les e-cigarettes

Les chiffres de l’année écoulée sont éloquents : un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros grâce aux e-cigarettes montre que l’alternative au tabac est en plein essor ! Et la tendance se poursuit. La question qui se pose maintenant est de savoir pourquoi l’e-cigarette a toujours autant de mal à s’imposer politiquement et juridiquement en opposition totale avec la cigarette de tabac.

Les aspects positifs de l’alternative sont mal présentés 

Le gouvernement fédéral et les États fédérés demandent l’interdiction de la vente d’e-cigarettes aux jeunes. Cependant, on peut se demander ici pourquoi l’alternative positive devrait être assimilée à la nocivité et au danger de la vieille cigarette familière.

Dans ce qu’on appelle la “scène de la vapeur”, les e-cigarettes et les e-shishas sont utilisées de préférence pour éviter l’inhalation des toxines brûlantes produites par la cigarette traditionnelle. Pour les fumeurs de longue date, cela peut se traduire par une amélioration considérable de la forme et de la santé. Cependant, pour les fumeurs mineurs, cet effet positif est souvent présenté sous un jour différent. Par exemple, les experts médicaux affirment que les produits électroniques pourraient servir de passerelle vers un usage ultérieur du tabac, alimentant la dépendance de jeunes autrefois non-fumeurs. Pour cette raison, les politiciens visent désormais une interdiction de ces produits et demandent une résolution “pour interdire la vente d’e-cigarettes et d’e-shishas aux enfants et aux adolescents de moins de 18 ans”. Cela devrait également impliquer un étiquetage sur l’emballage du produit correspondant.

La synthèse avec les cigarettes classiques : des interdictions injustifiées

Plusieurs politiciens renforcent également leur position contre les e-cigarettes et demandent même un changement de la loi sur la protection de la jeunesse. Maintenant, ici le premier problème se pose, parce que serait ici tout d’abord une recherche de l’e-cigarette fondée sur la base scientifique et juridique nécessaire. Dès lors, le tabagisme est considéré comme une consommation de tabac. Cependant, l’e-cigarette désigne l’alternative beaucoup moins nocive à celle-ci et ne devrait donc pas continuer à faire l’objet des mêmes critiques que la cigarette classique.

Les dispositions de la loi antitabac entrent également en jeu ici et doivent être très différentes selon les produits concernés. Ainsi, en vaporisant le liquide de l’e-cigarette, on suppose une exposition presque inoffensive des autres êtres humains. Au le même temps, il a été prouvé que le tabagisme passif des cigarettes de tabac comporte des risques considérables pour la santé.

Solutions temporaires dans l’attente de nouvelles recherches sur les e-cigarettes

Afin de résoudre le conflit actuel dans la situation juridique, un accord d’auto-engagement a maintenant été conclu avec l’association commerciale des e-cigarettes et son industrie.

La question qui se pose maintenant est de savoir dans quelle mesure il serait judicieux d’interrompre la tendance à l’e-fumée, qui s’impose comme une alternative bien moins nocive à la consommation de tabac. Au contraire, la recherche sur l’e-cigarette ne devrait pas s’interrompre pour montrer d’autres avantages, mais en même temps pour établir une transparence des faits généraux. Il convient donc d’informer davantage sur le risque de dépendance lié à une entrée dans l’e-fumée, sans pour autant rejeter d’emblée les avantages par rapport aux cigarettes de tabac.

En effet, malgré les débats sur la nocivité des produits électroniques, de nombreux fumeurs invétérés de longue date ont pu améliorer considérablement leur santé grâce à cette nouvelle option.